
Formé dans les CHU Parisiens et au CHRU de Montpellier au sein du département de chirurgie de l’épaule, de la main, et des nerfs périphériques, le Dr Waitzenegger pratique toutes les interventions concernant le membre supérieur. Il est également membre des sociétés savantes SOFCOT, GEM, SOFEC et SFA participant au rayonnement de la france en matière de chirurgie orthopédique.
Titulaire du titre de chirurgie de la main, le Dr Waitzenegger pratique et maîtrise les techniques arthroscopiques de l’épaule (réparation de la coiffe des rotateurs, du tendon du biceps et conflit sous acromial) et du poignet (réparation ligamentaire, kyste du poignet), la chirurgie de l’épaule (omarthrose et instabilité de l’épaule), la chirurgie de la main et du poignet (arthrose du poignet, du pouce et des doigts, maladie de Dupuytren), la chirurgie nerveuse du membre supérieur (syndrome du canal carpien, compression du nerf ulnaire au coude), mais aussi les pathologies du sportif et inflammatoires chroniques (polyarthrite rhumatoïde) touchant le membre supérieur.
Il prend en charge des urgences de la main, du poignet au sein de la clinique de l’Yvette à Longjumeau qui fait partie du réseau SOS main et Jouvenet ainsi que les urgences de l’épaule.



Avant l’intervention, une consultation d’anesthésie est programmée, et une ordonnance d’antalgique est remise au patient. Par ailleurs, des poches de glace sont à prévoir.
Le séjour à la clinique peut se faire en ambulatoire (sur une demi-journée). Si une hospitalisation est requise, elle varie de 1 à 3 nuits selon le type de chirurgie.
La rééducation est prescrite soit juste après l’intervention (1 à 3 jours), soit après la consultation de contrôle post opératoire.
Le Docteur Thomas Waitzenegger est conventionné en secteur 2 avec option de maitrise tarifaire (OPTAM).
Le traitement initial d’une arthrose du pouce associe généralement un traitement naturel de l’arthrose par kinésithérapie, et un traitement médical pa
La coiffe des rotateurs correspond à 4 à 5 tendons en forme de sangle, assurant la stabilité et la mobilité de l’épaule. Lors d’une rupture de la coif
Le syndrome de compression du canal carpien ou SCC est une pathologie si fréquente que beaucoup de patients oublient qu’elle peut être grave. Pourtant